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Témoignages

Témoignage de Philippe Testé, professeur du cursus ingénieur Supélec

 

Pour conserver une bonne interactivité et ne pas avoir des amphis surchargés, la Direction des Etudes a fait le choix de diviser l'ensemble des étudiants de première année du cursus ingénieur Supélec de CentraleSupélec en groupes de 80 à 90.

 

Les cours de tronc commun durent une heure et demie, c'est la bonne durée pour qu'un cours soit vivant sans devenir fatigant à suivre. Les travaux dirigés se font par groupe d'une vingtaine d'étudiants. Un des objectifs pour ces TD (comme pour les cours " magistraux ") est de sortir de la pédagogie «prépa» où l'étudiant écoute et absorbe courageusement !

 

Ici, les échanges étudiants/professeurs sont fortement encouragés et les enseignants sont très facilement joignables et surtout disponibles.

Témoignage de Sylvie Guessab, professeur du cursus ingénieur Supélec

 

Vu de prépa, on a souvent une perception floue et déformée de CentraleSupélec, des matières qu’on y enseigne. Certaines (la mienne par exemple, l’électronique) peuvent faire peur !

 

En réalité, chacun, quels que soient ses projets professionnels, peut trouver à CentraleSupélec de quoi s’épanouir et se développer. Le « tronc commun », fondé sur les sciences de l'information, de l'énergie et des systèmes, permet d’acquérir des aptitudes, des qualités, des « agilités » et des réflexes qui ont montré leur efficacité dans bien d’autres domaines.

 

 

Au tronc commun s’ajoutent les langues vivantes, les activités physiques et sportives ainsi que des enseignements que chaque étudiant choisit, dans les domaines scientifique, culturel ou de connaissance de l’entreprise. Enfin, il y a les très nombreuses activités associatives, qui sont aussi un terrain d’apprentissage (du travail en équipe, des responsabilités, de la gestion de projets, etc.).

Nos étudiantes témoignent

Mylène Astier

Pourquoi avoir poursuivi vos études à Supélec ?

En fait, je ne me suis jamais posé la question d’entrer en école de commerce… Intégrer une école d’ingénieur me paraissait en effet depuis longtemps la meilleure voie possible. J’aime également la rigueur que supposent les matières enseignées ici, qu’il s’agisse des sciences dures mais aussi de disciplines comme le droit ou encore l’économie de l’entreprise. »

Natacha Combier

Pourquoi vous être engagée au sein de l’association Genepi ?

Natacha CombierParce que j’aime me sentir utile et que l’exclusion m’a toujours rebutée. D’où par le passé des engagements à la Croix Rouge et mon entrée au Genepi en première année. Cette association mène trois grandes actions. Tout d’abord l’intervention en détention pour donner des cours individuels d’alphabétisation ou encore de préparation au Brevet ou au Bac. Ensuite la mise en place de journées de sensibilisation extérieures au monde pénitencier et aux conditions de vie des personnes incarcérées. Il y a enfin une grande partie de réflexion sur notre propre action.

Mathilde Hasquenoph

Vous avez dû avoir une année chargée, entre études et associations…

Mathilde HasquenophPour moi, la vie associative est un parfait complément aux études. J’aime être active et avoir plein de choses à faire. Et j’avoue avoir été servie ! S’engager dans ce genre d’association permet de vivre des expériences très différentes et de mener une vraie vie étudiante hors les cours. 

Kate Chan

Quelles sont les activités de SIFE ?

Kate ChanSIFE, pour Students In Free Enterprise, est une ONG internationale à but non lucratif. Les étudiants SIFE montent des projets personnalisés tout en interagissant avec des entreprises partenaires et en pratiquant les principes de l’entreprise. Cela permet de développer ses qualités humaines et managériales et de se former à l’entrepreneuriat tout en créant des projets utiles !

Chaque année, les équipes SIFE présentent leurs réalisations lors des compétitions nationales pour accéder à la SIFE World Cup. A Supélec, nous utilisons nos compétences en ingénierie pour des projets à vocation économique et sociale, comme le développement d’un outil informatique de gestion des stocks pour une association d’Emmaüs, ou encore la sensibilisation des agriculteurs à la biométhanisation, source de revenu encore méconnue en France. 

Esther Candela

Les filles sont peu nombreuses à Supélec… Un regret ?

Esther CandelaCe serait sans doute bien qu’il y ait plus de filles à l’école… Du lycée au concours d’entrée, on a l’impression qu’elles se perdent en chemin… Je les encourage donc à tenter leur chance. Même en école d’ingénieurs, nous restons de vraies filles qui s’arrachent les « Be » quand ils arrivent ! J’ai d’ailleurs mis en pratique cette conviction en inscrivant moi-même ma sœur en prépa scientifique et sportive à l’INP de Grenoble, alors que son objectif était d’intégrer l’équipe de France de ski de rondo. Un parcours dont elle est très contente. 

Noémi Wiersma

Et au bout de 18 mois, quel est votre point de vue sur l’école ?

Noémi WiersmaIl est très positif… L’enseignement est très bien conçu, nous sommes très bien encadrés à Rennes à raison de 75 élèves par promotion puis 50 en 3e année. J’apprécie par ailleurs de pouvoir y développer une vie associative très dense. Le campus est enfin particulièrement agréable, situé au milieu d’un parc en proximité de Rennes. 

Les étudiant(e)s Supélec à l'étranger témoignent

Théo Cuny - University of Singapore (N.U.S), 2012

Mon semestre à la National University of Singapore (NUS) a surtout été l'occasion de s'immiscer dans la vie d'une université d'ampleur internationale, où se côtoient une multitude de nationalités différentes qui ont pour unique point commun la pratique de l'anglais. 

À travers les nombreux échanges réalisés sur place et les différents cours suivis dans le cadre de mon échange, j'ai ainsi pu découvrir des cultures bien différentes de la nôtre, tout en approfondissant au quotidien ma pratique de l'anglais.

En bref, ce semestre a été une expérience fortement enrichissante, et je ne peux que la recommander vivement à tous ceux qui pourraient être intéressés par une destination anglophone, pluriculturelle… et ensoleillée !

Robin Cartoux - Semestre au Politecnico di Milano, Italie, 2012

J’ai effectué un semestre au Politecnico di Milano, une des plus prestigieuses universités d’Italie dans les domaines de l’Ingénierie, de l’Architecture et du Design. J’ai trouvé enrichissant de pouvoir rencontrer des étudiants de formations aussi diverses. Mon choix de suivre l’intégralité des cours en Italien m’a permis de me mêler véritablement aux élèves locaux (suivre les cours en anglais conduit souvent à rester entre étudiants étrangers). Je logeais dans une résidence située en plein cœur de la métropole lombarde, qui offre bien sûr d’innombrables activités !

Robin Cartoux

Jérémy Héritier - Ecole Polytechnique de Montréal, Canada, 2010-2012

Partir à l'étranger pour finir ses études, c'était une évidence pour moi en 1a : d'abord parce que c'est depuis longtemps une tradition à Supélec, mais aussi parce que comme j'ai appris à le dire "Le Québec, ça avait l'air don ben fun !". Vivre à l'étranger ça a été pour moi une immense opportunité d'ouverture d'esprit, d'apprendre que rien n'est bizarre, mais que tout peut être différent. Ça m'a permis de rencontrer des gens incroyables, et dans des situations improbables comme de la pêche sur glace, un carnaval par -18 degrés, du patinage dans un parc... Et avant de rentrer dans la vie active, je pense que découvrir de nouvelles manières de travailler, d'apprendre, et d'être encadré a été une expérience très précieuse. Être entouré par ces nouvelles méthodes m'a aussi fait prendre conscience des acquis que Supélec m'a apportés : une grande capacité à résoudre des problèmes, à proposer des solutions respectant des contraintes, et aussi savoir gérer la vie associative en parallèle des cours.

Maxime Baudette - KTH, Suède , 2011-2013

Maxime Baudette - Double Diplôme en Power System Engineering à KTH, Suède , 2011- 2013

On parle souvent d'expérience à l'étranger au cours de la formation d'ingénieur et sans vraiment savoir pourquoi on dit que c'est bien ! Moi j'ai eu la chance de faire un double diplôme Supélec / KTH en Power system engineering.

Les deux premières années à Supélec m'ont permis d'acquérir un bagage scientifique confortable et polyvalent, et m'ont ainsi aidé à mieux cerner mes intérêts et à débuter une formation à l'étranger sans grosses lacunes. 

La formation à l'étranger a été l'occasion de découvrir un autre pays, une autre culture, de rencontrer d'autres personnes, d'apprendre à travailler différemment, en quelque sorte de mieux me préparer à un environnement hétérogène qui caractérise le monde de l'entreprise. Mais partir à l'étranger c'est aussi l'occasion de voyager, s'émanciper un peu plus, ce que je considère personnellement comme très important également et conseille à tous. 

Je remercie donc très fortement Supélec qui offre ces opportunités et facilite grandement les démarches d'inscription en université étrangère.

Maxime Baudette

Matthieu Corrand - Ga Tech, Etats-Unis, 2011-2012

Matthieu Corrand - MSc in Electrical & Computer Engineering, Ga Tech, Etats-Unis, 2011- 2012

Sans m'étendre sur les bienfaits d'une 3A à l'étranger que les Supélec connaissent par cœur, je pense que Georgia Tech en particulier m'a apporté:
- l'opportunité de travailler comme "graduate research assistant" : l'expertise d'un an d'activité professionnelle, et le remplacement des ruineuses "tuition fees" par un petit salaire confortable !
- l'infrastructure universitaire "à l'américaine" : bibliothèque immense, installations sportives olympiques (Go Jackets!), laboratoires de recherche, atelier gigantesque à l'usage des élèves pour les compétitions robotiques et automobiles ! Et le campus continue de s'agrandir.
- le prestige de l'université, et les profils qu'elle attire dans le monde entier (Chinois et Indiens bien sûr, mais Allemands, Espagnols, Italiens, Tchèques, Russes, Japonais, Coréens, sont aussi présents en nombre)
- la ville d'Atlanta, qui certes n'est pas New York, mais est néanmoins très active culturellement, et peut-être plus représentative des Etats-Unis (pour le meilleur et pour le pire)... et à proximité de la Floride.

Juba Ziani - University of Columbia, Etats-Unis, 2011-2012

Juba Ziani - MSc in Operations Research, University of Columbia, Etats-Unis, 2011- 2012

Ce qui m'a beaucoup plu dans le fait d'aller à Columbia University, c'était d'abord le changement d'environnement, et le fait de passer d'une école dans un coin plutôt calme en Essonne à une université dans une des villes les plus dynamiques au monde, New York. La culture à NY est assez différente de la culture française, et on apprend assez vite à voir les choses sous de nouvelles perspectives (en y repensant, par exemple, certains comportements qui me paraissaient normaux en France parce que j'y avais passé toute ma vie jusqu'à l'année dernière me semblent totalement aberrants maintenant).  Le fait que NY soit une ville avec un fort rayonnement international (il y a beaucoup d'étudiants et de salariés qui viennent de différentes régions d'Europe, d'Asie et d'Amérique - mais encore assez peu d'Afrique) a aussi pas mal joué sur ce point, puisque ça m'a permis de rencontrer des personnes venant de milieux extrêmement différents. Mon niveau d'anglais oral a aussi fortement augmenté cette année.

Sur le plan des cours en eux-mêmes, c'est aussi une façon totalement différente d'approcher les études. Ici, on a régulièrement des DMs (Devoirs Maison), et les cours sont en général moins théoriques et plus orientés vers la pratique et les projets en groupe. C'est un moins d'un côté dans le sens où le manque de théorie pure nous empêche d'approfondir facilement les concepts vus en classe, du moins au niveau Master (c'est une des raisons qui me poussent à faire un PhD), mais c'est un énorme plus dans le sens où on a une plus grande maîtrise des sujets que l'on a étudié, et dans ce sens, les deux formations se complètent assez bien. La formation française et en particulier à Supélec est de très bonne qualité et se suffit à elle-même, mais la formation à l'étranger apporte de nouvelles perspectives qui constituent à mon goût un vrai plus pour n'importe quel étudiant de Grande Ecole française, que ce soit sur le plan intellectuel ou humain.